Allez, pas grave, direction Chinatown, on a faim et des raviolis vapeurs nous attendent dans une cantine sordide et cradoque recommandée par le routard (encore un de leur plan soit disant authentique... ) Chinatown, c'est la ville dans la ville, un énorme quartier, les enseignes sont en chinois, même celle du Macdo, les noms de rues aussi ont leur traduction, ici, ça grouille de partout, des restaurants, des boutiques souvenirs, à celui qui fera le lot de tshirts le moins cher... Au milieu de tout ça, une rue, Mulberry St. et sa grande banderole en néons verte blanche et rouge indique que nous sommes à Little Italy, qui ne s'étend aujourd'hui que sur 2 ou 3 rues, mangé peu à peu (à la sauce soja) par Chinatown.
Mais ne nous y trompons pas: les horodateurs et les bouche à incendie sont peintes aux couleurs de l'Italie ! On prendra un expresso en terrasse pour marquer le coup, même si le café est en fait tenu par des portoricains... On profite de l'abondance de commerces à proximité (T-shirts des Sopranos, mugs "mafia" et autres accessoires indispensables au touriste fétichiste), avant de subir les caprices de la météo sur fond d'Apocalypse. La tempête s'abat sur Broadway, jusque là ensoleillée, nous forçant à nous réfugier chez Bloomingdales d'où nous ne sortirons pas les mains vides évidemment...
Malgré nos efforts et notre bonne volonté, il nous faut rentrer, mouillé jusqu'aux os. Dommage, nous voulions aller à l'Appolo le soir même à Harlem mais nos pieds n'étaient pas du même avis.
Mais ne nous y trompons pas: les horodateurs et les bouche à incendie sont peintes aux couleurs de l'Italie ! On prendra un expresso en terrasse pour marquer le coup, même si le café est en fait tenu par des portoricains... On profite de l'abondance de commerces à proximité (T-shirts des Sopranos, mugs "mafia" et autres accessoires indispensables au touriste fétichiste), avant de subir les caprices de la météo sur fond d'Apocalypse. La tempête s'abat sur Broadway, jusque là ensoleillée, nous forçant à nous réfugier chez Bloomingdales d'où nous ne sortirons pas les mains vides évidemment...Malgré nos efforts et notre bonne volonté, il nous faut rentrer, mouillé jusqu'aux os. Dommage, nous voulions aller à l'Appolo le soir même à Harlem mais nos pieds n'étaient pas du même avis.
1 commentaire:
Faut se méfier du mot "authentique" sur les guides touristiques. C'est comme "coquet" sur les annonces immobilières... Les frères Tang ont-ils des alter ego US ?
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